Perpignan - Le vendredi 13 octobre 2017

Dadada + Sarah Murcia "Never Mind the Future" - Festival Jazzèbre

Publié par  | Rubrique Musique | Perpignan
Nous avons deux parties pour deux groupes différents, entre simplicité et profondeur, complicité peu commune et lyrisme puissant, avec la liberté de parole...
13 oct 2017 à 20h30, Théâtre Municipal de Perpignan

PREMIERE PARTIE : DADADA – NEGRO / PARISIEN / RABBIA

Roberto Negro : piano
Emile Parisien : saxophone
Michele Rabbia : percussions, électroniques

Le pianiste et compositeur Roberto Negro présente son nouveau trio Dadada inspiré par “Les Constellations » du peintre catalan Joan Mirò. Avec ses thématiques nocturnes et oniriques, aux fluctuations imperceptibles et son goût pour la surprise la musique du trio fascine par ses jeux de timbres, ses tonalités mystérieuses et son utilisation d’effets électroniques subtils. Engageant le saxophone habité d’Émile Parisien dans les fabuleux entremêlements polyrythmiques du piano, avec le percussionniste Michele Rabbia en chorégraphe sensualiste, la musique se teint d’étoiles et de poésie.


DEUXIÈME PARTIE : SARAH MURCIA – NEVER MIND THE FUTURE.

Sarah Murcia : contrebasse, basse, claviers,voix, arrangements
Mark Tompkins : chant, danse
Benoit Delbecq : piano
Gilles Coronado : guitare
Olivier Py : saxophone
Franck Vaillant : batterie

Sarah Murcia présente son nouveau disque conçu comme une variation autour de l’album « Never Mind the Bollocks ». En décortiquant et réinterprétant chaque morceau, il ne s’agit pas d’un simple exercice de reprises mais de réellement se nourrir de la musique des Sex Pistols pour exprimer la sienne. Une musique qui mêle jazz, rock et chanson et pour laquelle Sarah Murcia est accompagnée de son groupe, Caroline, avec le renfort du pianiste Benoît Delbecq et du danseur/crooner Mark Tompkins. Il s’agit aussi de revenir sur un groupe mythique et un album culte dont la sortie en 1977 a provoqué un scandale sans équivalent dans l’histoire de la pop music. Un « assaut musical dépravé contre la monarchie britannique » dira-t-on dans la presse.

Bien qu’interdit dans les principaux magasins, il grimpe immédiatement à la première place
des ventes. Paradoxe remarquable, le groupe punk anti-social et nihiliste n’avait pas oublié d’adopter une redoutable stratégie commerciale sous la houlette de Malcolm McLaren. « Quand j’ai décidé de reprendre ce disque, j’ai lu ce livre formidable, Lipstick traces, de Greil Marcus, qui rapproche Johnny Rotten de Huelsenbeck, de Guy Debord et des situationnistes, de Saint Just, des hérétiques médiévaux, comme si dans l’histoire un souffle dada revenait à travers tous ces individus sans qu’ils se reconnaissent mutuellement » (propos de Sarah Murcia).

Crédit : Emmanuel Rioufol

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